Rapport février 2014

Objectif 2020 – Un point de départ : Connaître votre opinion décrit ce que devrait être la fonction publique de demain et encadre les changements requis pour y arriver. De nombreuses collectivités fonctionnelles et intervenants de l’extérieur ont présenté des rapports d’étape provisoires qui comprenaient de la rétroaction sur les questions de consultation et qui soulignaient les efforts de mobilisation déployés jusqu’à maintenant. Nous voulons en savoir davantage sur les efforts de mobilisation qui ont eu lieu depuis et sur vos prochaines étapes.

Répondant (nom de la personne ou de l’organisation, adresse/coordonnées)

Mme Donna Achimov
Présidente Conseil du Réseau des champions des langues officielles
300, avenue Laurier Ouest,
bureau 03063,
Ottawa, (Ontario), CANADA
K1A 0S5
Telephone: 819-997-8825
Donna.Achimov@tpsgc-pwgsc.gc.ca

Contexte de la mobilisation (processus de mobilisation utilisé, date des événements, lieu, nombre de participants, forum en personne ou en ligne)

Questions de consultation (veuillez nous faire part de votre point de vue. Les questions suivantes ont pour but de vous aider à structurer vos commentaires. Dans vos réponses, veuillez résumer votre point de vue et, le cas échéant, les principaux thèmes ou idées dégagées lors des discussions, et indiquer les prochaines étapes pour aller de l’avant.)

  1. Quelles mesures avez-vous prises depuis votre rapport d’étape provisoire pour continuer de mobiliser les membres de votre collectivité? Dans la mesure du possible, veuillez inclure des paramètres sur le processus de mobilisation.
  2. Quel est votre itinéraire, et vers quelle destination?
  3. Comment vous y prendrez-vous pour continuer de mobiliser les membres de votre collectivité et les inciter à faire avancer la fonction publique vers la vision Objectif 2020?

Dans vos réponses à ces questions, veuillez fournir l’information suivante :

Sommaire des principaux points (veuillez limiter votre réponse à 150 mots ou moins) :

Le Conseil du Réseau des champions des langues officielles a ciblé un certain nombre de mesures à prendre dans le cadre de ses consultations sur Objectif 2020. Certaines des mesures et recommandations dépassent la portée et les responsabilités du Conseil. Elles devront être étudiées et analysées davantage avec certains intervenants importants, car ces propositions pourraient exiger des modifications législatives ainsi qu’aux politiques en place, selon l’approche préconisée pour les diverses propositions.

Détails (veuillez limiter votre réponse à deux ou trois pages et veuillez utiliser des puces) :

1. Mesures prises

2. Mesures à prendre – les prochaines étapes

Langue de travail

  • Organiser une réunion avec le commissaire aux langues officielles, le SCT, la Commission de la fonction publique (CFP) et d’autres intervenants pour échanger les commentaires recueillis pendant les consultations concernant le fait que la langue de travail de la fonction publique ne peut plus être déterminée uniquement selon l’emplacement géographique. La mise en œuvre de cette suggestion nécessiterait une modification des politiques sur les langues officielles et la Loi sur les langues officielles pourrait devoir être mise à jour en continu pour veiller à ce que la langue de travail appuie l’adoption de nouvelles technologies ainsi que le principe d’un environnement axé sur l’ouverture et la collaboration pour la fonction publique du Canada.
  • Contribuer à l’examen de la Loi sur les langues officielles afin de tenir compte des réalités d’aujourd’hui (p. ex., le Web 2.0, la supervision virtuelle, la prestation virtuelle de services, les médias sociaux, les fournisseurs de services partagés, etc.) et de mieux démontrer les interactions entre la Partie IV (Communications avec le public et prestation de services) et la Partie V (Langue de travail). Une fonction publique affichant un taux de bilinguisme plus élevé peut accroître sa capacité de servir les Canadiennes et les Canadiens dans la langue de leur choix et contribuer à la protection et à l’amélioration des communautés de langue officielle en situation minoritaire.
  • Organiser une réunion avec le Conseil national mixte, le Bureau du dirigeant principal des ressources humaines et le commissaire aux langues officielles pour mettre en commun les commentaires reçus pendant les consultations sur Objectif 2020 au sujet de la possibilité de revoir l’utilisation de la prime au bilinguisme afin de réaffecter ces fonds pour appuyer les investissements ciblés dans les technologies novatrices et à faible coût qui permettent l’acquisition et le maintien des compétences linguistiques au travail. Nous reconnaissons qu’il s’agit d’un enjeu complexe, toutefois, cette recommandation est liée à des considérations stratégiques plus larges, telles que la façon dont la formation linguistique et le recrutement se feront dans le futur ainsi que la gestion de la conservation des compétences linguistiques. Il peut être instructif d’examiner l’approche adoptée par le SCRS, qui a éliminé la prime au bilinguisme le 1er avril 2013, mais a continué à favoriser une culture organisationnelle faisant la promotion de l’utilisation des deux langues officielles.
  • Lors d’entrevues pour des postes bilingues, les gestionnaires devraient pouvoir poser des questions aux candidats dans les deux langues officielles et non pas uniquement dans la langue choisie par un candidat. Il est important de vérifier si le candidat est capable de communiquer dans les deux langues. Ce changement nécessiterait des changements à la Loi sur l’emploi dans la fonction publique.
  • Contribuer à la révision de la politique sur la langue de travail à la fonction publique afin de faire en sorte qu’elles appuient l’adoption en temps opportun des nouvelles technologies, les approches pangouvernementales, le perfectionnement d’un environnement axé sur l’ouverture et la collaboration, l’assurance de l’accès à l’information et aux services du gouvernement dans la langue officielle de choix de la population canadienne n’importe où au Canada et dans le monde.
  • Le Conseil du Réseau continuera de promouvoir et de favoriser l’apport de changements stratégiques à la Politique sur les langues officielles du Conseil du Trésor pour renforcer et moderniser les pratiques associées au bilinguisme institutionnel.
  • Travailler avec le Réseau des jeunes fonctionnaires fédéraux pour créer une vidéo sur la façon de présider des réunions bilingues virtuelles qui sera diffusée sur YouTube et en faire la promotion.
  • Valoriser le bilinguisme passif (lorsqu’une personne comprend une deuxième langue officielle, mais répond et communique dans sa première langue officielle) lorsque les occasions le permettent pour faciliter la collaboration entre collègues sans en aucun cas réduire le droit des employés d’être supervisés dans leur langue et d’offrir les services dans la langue officielle de choix des citoyens.
  • Travailler avec le Bureau de la traduction et avec les ministères à vocation scientifique pour trouver des stratégies visant à relever le défi que constitue non seulement la traduction des publications scientifiques mais aussi celui de la langue de travail pour permettre aux francophones œuvrant dans le domaine scientifique de travailler et de communiquer dans leur première langue.

Leadership

  • En collaboration avec la sous-ministre et championne des langues officielles, Colleen Swords, Patrimoine canadien, inciter les sous-ministres et les sous-ministres adjoints à promouvoir activement l’apprentissage continu, le maintien des compétences en langue seconde, l’offre active de services, etc.
  • Le Conseil du Réseau explorera la possibilité d’établir un partenariat avec la sous-ministre et championne des langues officielles de Patrimoine canadien, Colleen Swords, et avec d’autres partenaires, pour organiser un événement Politique s’enflamme (Policy Ignite) dont l’un des sujets de discussion sera les langues officielles.
  • Les champions des langues officielles seront invités à jouer un rôle plus important en tant qu’agents de changement à l’appui d’Objectif 2020. Le but consiste à inciter les champions à aller au-delà de leurs fonctions de promotion, d’influence et d’ambassadeurs afin de jouer un rôle stratégique et tactique en tant qu’agents de changement.
  • Il faut encourager les dirigeants à veiller à utiliser les deux langues officielles dans leurs discours et dans le cadre de forums publics (internes et externes). Il convient d’établir des liens avec les nouvelles compétences clés en leadership lorsque l’accent est mis sur « la direction et la motivation des employés ». Les dirigeants soutiendront la création d’un milieu de travail favorisant l’utilisation des deux langues officielles.

Gestion du rendement

  • En mars 2014, le Conseil du Réseau organisera une séance d’information à l’intention des champions des langues officielles, qui portera principalement sur l’aspect de la gestion du rendement relatif aux langues officielles.
  • Discuter avec le BDPRH du SCT et avec APEX de la façon de promouvoir un milieu de travail bilingue et une culture de bilinguisme dans le milieu de travail à titre de compétences en leadership devant être évaluées et faire partie de l’entente de rendement. L’évaluation du rendement des employés doit également porter sur l’utilisation des compétences linguistiques, et la rémunération au rendement devrait être fondée, entre autres, sur une évaluation positive du rendement en matière de langues officielles, surtout après de la formation linguistique.
  • Lors des évaluations de gestion du rendement, discuter de la façon dont les employés qui reçoivent une prime au bilinguisme utilisent leur seconde langue officielle.
  • Les gestionnaires de la fonction publique devraient être évalués sur leur façon de faire preuve de leadership en ce qui concerne la promotion et l’utilisation des deux langues officielles dans le milieu de travail.

Promotion des langues officielles

  • Le bilinguisme doit être considéré comme un avantage, une force. Il est nécessaire de revenir à l’essentiel en mettant l’accent sur la raison d’être de la Loi sur les langues officielles et en expliquant pourquoi le Canada a deux langues officielles. Il faut trouver des façons de tirer parti des médias sociaux afin de souligner que les deux langues officielles du Canada sont le reflet de notre identité et représente qui nous sommes comme Canadiens.
  • Réviser le matériel de formation du Programme d’orientation à la fonction publique en collaboration avec l’École de la fonction publique du Canada (EFPC) et avec les ministères qui offrent des programmes de formation interne à leurs nouveaux employés dans le but d’intégrer des messages sur les langues officielles.
  • Continuer de trouver des moyens de formuler certains des messages du greffier et d’autres cadres supérieurs afin qu’ils appuient la notion de dualité linguistique. On compte un certain nombre de jalons à franchir avant le 150e anniversaire de la Confédération en 2017. Le Conseil du Réseau dressera un plan d’action pour accroître la visibilité du Programme des langues officielles en publiant des messages, en participant à des activités ou en appuyant certaines activités.

Recrutement

  • La présidente du Conseil du Réseau collaborera avec l’ÉFPC pour sensibiliser les dirigeants d’université afin qu’ils promeuvent les avantages dont jouissent les diplômés bilingues qui souhaitent obtenir un emploi dans la fonction publique. Un dialogue avec les universités est nécessaire puisque les étudiants sont la main-d’œuvre de demain et que le gouvernement du Canada est le premier employeur en importance au Canada. En plus de diffuser le message sur l’importance du bilinguisme au Canada ainsi que de sa valeur et de sa pertinence dans un monde interrelié, les champions des langues officielles seront invités à travailler avec leurs administrateurs généraux qui parrainent les universités pour continuer à forger des partenariats stratégiques visant à accroître le nombre de finissants bilingues. La promotion de diplômés bilingues est un avantage non seulement pour la fonction publique fédérale, mais aussi pour tous les organismes et les services publics fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux.
  • Collaborer avec les communautés anglophones et francophones du Canada et donner une présentation lors de la réunion annuelle de l’Association des universités et collèges du Canada et du Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) afin de promouvoir les avantages des diplômés bilingues. Nous suivrons ainsi l’exemple de l’initiative de Santé Canada concernant la formation et le recrutement de professionnels de la santé en 2003.
  • Participer à des initiatives relatives à l’image de marque de la fonction publique dont l’objectif consiste à attirer de nouveaux employés dans la fonction publique et à promouvoir la valeur du bilinguisme.
  • Faciliter les efforts visant à informer les étudiants des exigences de la fonction publique, notamment une connaissance des deux langues officielles pour les postes de direction et de supervision dans les régions désignées bilingues. L’approche de promotion du bilinguisme ne doit pas limiter la capacité de la fonction publique d’embaucher des candidats compétents qui n’auraient pas accès à une formation linguistique.
  • Les candidats qui postulent à un poste de direction devraient non seulement satisfaire aux compétences nécessaires du poste, ils devraient également respecter le profil linguistique du poste au moment de la nomination Cela nécessiterait des changements à la Politique et aux directives sur les langues officielles.
  • Travailler avec le Réseau des jeunes fonctionnaires fédéraux afin d’étendre son programme de mentorat inversé en mettant à profit ses membres possédant de solides compétences dans les deux langues officielles dans le but de mobiliser, d’informer et de former de nouvelles recrues de la fonction publique quant au fonctionnement d’un milieu de travail bilingue (p. ex. organiser régulièrement des simulations de réunions bilingues en ligne).

Évaluation de langue seconde

  • La présidente du Conseil du Réseau travaille en collaboration avec la CFP pour élaborer un projet pilote qui permettra aux fonctionnaires d’évaluer leur compétence en matière de langue seconde officielle à l’aide d’outils d’essai et de mandataires pour l’évaluation de ces compétences. Patrimoine canadien travaille également avec la CFP pour que tous les Canadiens puissent utiliser cet outil d’autoévaluation.
  • Organiser des consultations et des discussions avec la CFP et le SCT sur les différentes options pour moderniser les niveaux de compétence linguistique (A, B et C).

Acquisition et maintien des compétences en langue seconde

  • On demandera aux ministères et à leurs champions des langues officielles de promouvoir, auprès des employés, l’accessibilité de sites Web et d’outils de formation linguistique gratuits comme www.duolingo.com, http://www.mylanguageexchange.com/default_fr.asp, le programme de mentorat inversé du Réseau des jeunes fonctionnaires fédéraux et les ressources offertes sur le site Web de l’École de la fonction publique du Canada. Des programmes de formation linguistique comme Rosetta Stone et des logiciels comme Antidote seront aussi promus et fournis si des fonds sont disponibles.
  • Une révision de la formation linguistique au travail est requise pour l’adapter aux réalités d’aujourd’hui. L’apprentissage d’une deuxième langue officielle est une responsabilité partagée entre l’employé et l’employeur. Les politiques et directives ministérielles doivent être révisées de façon à refléter cette responsabilité partagée et à assurer un investissement et un rendement du capital investi appropriés. Il faudrait établir une norme pour la formation linguistique qui comprendrait des résultats et des conséquences bien définis afin d’assurer une certaine équité dans la fonction publique. Cela nécessiterait l’élaboration d’une politique sur la formation en langue seconde.
  • Lors du recrutement de personnel à l’externe, il faut continuer d’embaucher des candidats qui possèdent les compétences nécessaires et qui satisfont déjà aux exigences linguistiques du poste auquel ils postulent avant qu’ils intègrent la fonction publique (dotation impérative). On a suggéré de mettre en place un mécanisme permettant aux diplômés d’intégrer la fonction publique avec des niveaux linguistiques reconnus par le gouvernement du Canada. À cette fin, il faudrait examiner les avantages que procureraient une attestation « Sceau rouge » ou une préqualification relative aux compétences linguistiques. Le programme Sceau rouge assurerait aux travailleurs qualifiés la reconnaissance de leurs compétences dans toutes les régions du pays où leur métier est désigné Sceau rouge, sans qu’ils aient à subir d’autres examens. Une méthode similaire pourrait être adoptée pour l’évaluation des langues officielles. Cette pratique devrait être fondée sur la disponibilité sur le marché du travail pour faire en sorte que nous ne limitions pas le bassin de talents ni ne provoquions des répercussions indésirables.
  • En collaboration avec l’ÉFPC, la CFP, le SCT et d’autres organismes, fournir aux champions des langues officielles des outils et des moyens de promouvoir le maintien des compétences en langue seconde au sein de leur organisation.
  • Examiner les obstacles régionaux à la formation linguistique. Explorer les programmes volontaires de mentorat sur les langues officielles pour les fonctionnaires et utiliser des technologies comme Skype pour jumeler les participants de l’Administration centrale et des régions qui le veulent.

Outils et technologie

  • Fournir des outils aux fonctionnaires pour leur permettre d’atteindre un niveau de compétence élevé dans les deux langues officielles (p. ex. Termium et le Portail linguistique seront installés sur tous les nouveaux postes de travail). En collaboration avec les dirigeants principaux de l’information du SCT et des autres ministères et de Services partagés Canada (SPC), Termium et le Portail linguistique seront installés sur tous les nouveaux postes de travail, ordinateurs portatifs et appareils mobiles.
  • Travailler avec SPC afin de s’assurer que les documents disponibles aux fins de formation ou de soutien des projets pilotes concernant l’Initiative de transformation des services de courriel le sont en anglais et en français.
  • Déploiement de nouveaux logiciels – travailler avec SPC pour veiller à ce que les instructions relatives au déploiement de nouveaux systèmes et programmes qui relèvent de son mandat soient conformes aux obligations ministérielles de SPC en vertu de la Loi sur les langues officielles.
  • Projet pilote novateur – en collaboration avec SPC, un projet pilote sur l’utilisation des outils de reconnaissance vocale de Microsoft sera lancé afin de présenter une nouvelle approche pour les réunions bilingues.
  • D’ici le 31 mars 2014, soumettre le code source de Termium qui constituera une partie de la contribution de l’initiative pour un gouvernement ouvert à Objectif 2020. Cela permettra de répondre aux besoins particuliers des utilisateurs virtuels qui auront accès à une terminologie bilingue.
  • À moyen terme, déterminer s’il serait faisable d’installer certains outils utilisés actuellement par les traducteurs du Bureau de la traduction (c.-à-d. mémoire de traduction capable de déterminer si un document a déjà été traduit, logiciel de traduction automatique comptant quatre millions de termes de Termium) sur les postes de travail de la fonction publique.
  • En plus des outils en ligne à l’appui des employés du gouvernement du Canada et des Canadiens, plusieurs améliorations seront apportées au Portail linguistique du Bureau de la traduction. Certains éléments sont des objectifs de l’initiative Objectif 2020, et d’autres sont des contributions à Canada@150.

Outils électroniques à rendre accessibles en ligne d’ici 2020 :

  • Application pour la traduction de phrases courtes dans la deuxième langue officielle pour les fonctionnaires fédéraux (outil de traduction du gouvernement du Canada), dans lequel s’intégrerait automatiquement la terminologie de Termium.
  • Tiroir Termium accessibles à tous les fonctionnaires, ce qui leur permettrait de contribuer à l’enrichissement et à l’uniformisation de la terminologie versée dans Termium (externalisation à grande échelle – crowdsourcing).

150e anniversaire du Canada (2017) :

La célébration du 150e anniversaire du Canada offre une excellente occasion de continuer à mettre en évidence notre riche patrimoine culturel en matière de bilinguisme. Des travaux sont en cours afin d’examiner les options d’activités mettant de l’avant les langues officielles. Voici quelques exemples de propositions :

  • Concours de tweetératures dans le Portail linguistique, conditionnel à la création d’un compte Twitter pour le Portail. Le thème du concours serait lié aux 150 ans de la Confédération canadienne.
  • Dictées trouées et jeux-questionnaires interactifs sur le thème des 150 ans de la Confédération mis en ligne dans le Portail.
  • Outil d’externalisation à grande échelle (crowdsourcing) créé dans le Portail pour permettre aux utilisateurs canadiens de contribuer à l’enrichissement de Termium.

3. Comment ferez-vous pour continuer de mobiliser les membres de votre communauté et les inciter à faire adopter par la fonction publique la vision de l’initiative Objectif 2020?

Le Réseau des champions des langues officielles demeure un réseau solide et dynamique dont la mission consiste à promouvoir et à favoriser une culture d’excellence dans la fonction publique ainsi que l’utilisation des deux langues officielles. Le Réseau continue de croître et d’inclure d’autres sociétés d’État, ministères et organismes gouvernementaux. Le Réseau continuera également d’entretenir des relations avec d’autres réseaux comme le Réseau des jeunes fonctionnaires fédéraux, la communauté nationale des gestionnaires, l’Association professionnelle des cadres supérieurs de la fonction publique du Canada, etc. Nous prévoyons également travailler en étroite collaboration avec la sous-ministre et championne des langues officielles (Colleen Swords) et la communauté des ressources humaines de l’ensemble du pays. Objectif 2020 a créé de l’énergie et un élan positif et nous avons l’intention de participer à diverses activités complémentaires liées à l’image de marque de la fonction publique, par exemple.

Le Conseil du Réseau continuera d’encourager les champions des langues officielles à prendre des mesures positives pour renforcer la pleine reconnaissance et l’utilisation de l’anglais et du français dans la société canadienne au sein de leur institution respective, tout en respectant les compétences et les pouvoirs des provinces et des territoires.

La Politique sur les langues officielles, qui est entrée en vigueur en novembre 2012, clarifie et officialise le rôle des champions et nous fournit une orientation claire pour aller de l’avant. Notre collectivité représente les fonctionnaires fédéraux qui défendent et encouragent l’utilisation des deux langues officielles et qui en font la promotion à l’échelle de la fonction publique.

Le Conseil du Réseau continuera de tenir de cinq à six réunions par année en plus de poursuivre sa vision, qui consiste à édifier une fonction publique bilingue qui protège, reconnaît et célèbre sa diversité par l’utilisation et la promotion du français et de l’anglais.

À titre de leaders, notre responsabilité consiste à contribuer à bâtir et à appuyer la fonction publique de l’avenir, à repousser sans cesse les limites et à nous inspirer de nos réussites en matière de langues officielles. Nous continuerons, en tant que réseau, à innover, à promouvoir les réussites et à collaborer les uns avec les autres en vue d’atteindre notre plein potentiel et de réaliser des progrès durables.

 

(Une fois complétée, veuillez fournir votre réponse en utilisant l’adresse de courriel d’Objectif 2020 ou en la faisant faire parvenir à l’adresse suivante : Équipe de travail sur la mobilisation pour Objectif 2020, Gouvernement du Canada, 140, rue O’Connor, Ottawa (Ontario) K1A 0G5.)

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